Peut-on atténuer les conséquences d’une guerre et panser les blessures d’une extermination de masse passée en attribuant un État à un peuple sur les terres d’un autre, sans son accord ? Doit-on perpétuer la même violence que celle que l’on a subie pour panser ses plaies ? Peut-on, des décennies plus tard, contempler la victime, cette fois habillée en bourreau, légitimer la même violence qu'elle déploie? Fort heureusement, vous avez déjà les réponses à ces questions. Si depuis